mardi 6 octobre 2009

Se tenir à carreaux





Il me tardait de couper le tissu acheté chez Reine...
Petite robe toute simple,
d'après le patron de la tunique à encolure raglan des Intemporels...

Le plus délicat avec l'écossais ? les raccords de rayures et carreaux...
Si un jour je m'offre des étiquettes avec un nom,
ce sera "Peut mieux faire !!"


lundi 5 octobre 2009

Ter repetita


Pour une demoiselle qui voulait
la même trousse que ma demoiselle...
Modèle des Intemporels,
modifié avec un rabat plus court et festonné
et un lin plus épais pour une meilleure tenue...
la preuve en image !








dimanche 4 octobre 2009

Post it

Merci à toutes pour vos petits mots... J'essaie de répondre le plus souvent possible ici-même, n'ayant pas la possibilité d'avoir vos adresses.
Pour celles qui voulaient des renseignements pour les poupées de chiffon : j'achète les fournitures chez Marotte et Compagnie. Il existe des kits complets pour 30 € environ, avec la marche à suivre. Des explications supplémentaires se trouvent ici :

http://www.dancingraindolls.com/files/Wig_instructions.pdf

http://thesilverpenny.homestead.com/freeprojectdollheaddirections.html

http://www.tiptoefairy.com/jointeddollsewalong1.htm

http://www.pummbaeren.de/Puppenkurs1/Schlenkerpueppchen/kopf.htm

Mettre un garçon dans sa poche


Et de deux ! Modèle des Intemporels
en toile d'ameublement Taupe
et doublure en popeline unie gris clair,
avec la poche à l'intérieur
...
Je trouve la lanière un peu courte
(je crois que je "m'a gouré" dans les mesures !!)

mais pas Monsieur mon fils
qui est content de mon travail...
Ouf !

samedi 3 octobre 2009

Sacadeaux

Pour une jeune demoiselle...
Un sac pour son doudou,
une tunique pour elle
et la même pour sa poupée...
J'espère que cela lui plaira !


La petite fleur marque le dos

jeudi 1 octobre 2009

Verdict



Elle a voulu l'essayer, le porter... il lui plaît !

Pli creux et martingale





J'avais immédiatement pensé à elle en voyant le coupon de drap de laine, un gris foncé, tout doux et pas trop épais. Elle ne voulait plus de manteau anglais comme ceux qui ont accompagné ses cinq hivers et même si elle admettait que les martingales avaient du chic, que les plis creux dans le dos étaient élégants, que les cols ronds lui allaient bien, que la longueur couvrait parfaitement ses robes d'hiver, elle semblait déterminée dans son choix. Bien sûr, j'aurais pu lui imposer sans lui demander son avis ou en en faisant fi, comme il m'arrive de le faire, certains matins pour la coiffure ou les vêtements ; mais je voulais, cette fois, prendre en compte son refus qui disait aussi sans doute son envie de ressembler à la majorité des petites filles croisées dans la rue. Quand j'ai vu le drap de laine, je n'ai pas hésité. Il allait parfaitement avec le coupon qui était déjà dans mon sac, le petit écossais mauve avec une rayure grise. J'avais imaginé qu'elle serait contente de mon achat et qu'elle rêverait avec moi de la coupe à lui donner. Mais le tissu ne semblait pas lui plaire autant qu'à moi ; un peu foncé, sans doute. Mais il était doux et chaud, elle en convenait. Elle voulait un manteau court, qui ne soit pas complètement une veste. Elle était d'accord pour la capuche et la martingale, ce qui, je l'avoue, n'était pas pour le déplaire, ajoutant du même coup le petit pli creux dans le dos, rappelant sans le lui dire, les fameux manteaux qu'elle laissait sans peine à sa petite soeur. Elle avait regardé le modèle du livre qui est un peu celui de mon chevet et je lui avais expliqué par le menu les petits détails que j'ajouterais, comme les poches doublées, le bord de la capuche, les manches avec un revers pour rappeler la doublure et les boutons recouverts. Elle avait l'air d'accord mais je n'ai pas réussi à sentir si c'était pour ne pas me décevoir ou si cette idée de veste longue ou de manteau court lui plaisait vraiment. Pendant qu'elle était à l'école, j'ai modifié le patron et coupé le tissu. Je voulais que les poches soient cousues lors de son retour, pour qu'elle voie le mariage des étoffes et qu'elle s'imagine ce qui allait advenir de toutes ces pièces découpées en double et pliées sur la table du salon. Elle a gentiment souri et acquiescé et puis elle est partie jouer... A l'étape suivante, celle de l'essayage, elle ne s'est pas prêtée de très bon coeur. Non pas qu'elle ait refusé mais elle avait hâte d'ôter ce que je lui demandais de porter avec le secret espoir qu'elle voudrait se regarder dans le miroir ou au moins dans le reflet de la vitre, qu'elle se mettrait à tourner ou à caresser ce drap de laine que je ne me lassais pas d'effleurer. Elle avait hâte de jouer et je lui ai laissé son libre envol. Ce matin, lorsqu'elle s'est réveillée, il ne restait que les petits détails à peaufiner. En plaisantant, elle m'a dit qu'il ne lui plaisait pas, qu'il n'était pas doux, qu'elle n'aimait pas la capuche, et je n'ai pas su lire dans ses fossettes si elle jouait à me taquiner comme je le fais si souvent, ou si un fond de vérité tentait d'arriver jusqu'à mon seul désir : celui de lui faire plaisir. J'ai cousu la martingale dans la salle d'attente du médecin et puis l'ourlet sur un banc au parc, profitant d'un soleil encore délicieux qui donnait l'illusion qu'il pourrait hâler les peaux abandonnées par les souvenirs des vacances. Les petites allaient et venaient, jambes nues, soufflant sur leurs bulles, sautant à la corde, jouant sans doute pour la dernière fois avec l'eau de la fontaine en m'assurant qu'elles n'étaient pas mouillées et que tout allait sécher... Point par point, j'ai cousu l'ourlet du bas dans le drap de laine et puis celui de la doublure. Je ne voulais pas entendre le clocher sonner avant d'avoir appliqué le dernier point et coupé le fil du noeud ultime. J'étais contente du résultat, encouragée par une amie qui n'avait pu empêcher sa main de caresser le fameux tissu gris, visiblement séduite par le petit manteau. Une fois encore, la demoiselle a dit en souriant qu'il ne lui plaisait pas. C'est pendant son sommeil que j'ai terminé l'ouvrage. Il est dans le salon, pendu par la capuche, semblant attendre son heure. J'ai recouvert les boutons, ceux du devant et de la martingale. J'ai donné un dernier coup de fer, léger, sur les coutures et la doublure, et j'attends déjà demain avec impatience, pour savoir si elle aura envie de l'étrenner immédiatement, si elle voudra s'admirer, si elle plaisantait depuis le début ou si, vraiment, j'ai cousu un manteau qui ne ressemble en rien à celui de ses rêves...



mercredi 30 septembre 2009

Chirurgie esthétique

Capucine ne me plaisait pas totalement... Visage un peu trop ovale, joues trop rondes, bouche trop pâle... Alors, j'ai retouché ses lèvres, remis un peu de rose aux joues et ajouté quelques cheveux sur son front... Bon, je ne peux plus rien pour la forme du visage, mais je saurai quoi éviter pour la prochaine poupée (si jamais...) !

mardi 29 septembre 2009

Côté garçons...


J'ai des demandes de mes deux fils...
Une besace selon le modèle des Intemporels,
un peu bidouillée :
le rabat couvre totalement le devant
et la poche est cousue dans l'autre sens...

Son frère en veut une aussi... j'y retourne !



vendredi 25 septembre 2009

Premier patron

Patron pour tunique ou robe (à vous de choisir la longueur) pour des poupées de chiffon de 35 cm. Le tuto est en cours... Le montage est le même que pour la tunique à encolure froncée des Intemporels...
ATTENTION !!! les coutures ne sont pas comprises ! Pensez à ajouter un centimètre tout autour du patron !
Cliquer le patron de la poupée pour le télécharger et l'imprimer
Montrez-moi vos merveilles !

jeudi 24 septembre 2009

Saint Pierre, cousez pour nous...





J'ai croqué à la hâte dans un sandwich un peu sec, rassemblé les affaires que j'avais préparées, notamment la petite liste de ce dont j'avais besoin, tout en sachant que je broderais mon nécessaire de quelques plaisirs chiffonnés ; j'ai fermé, les yeux sur le désordre laissé dans le salon, et la porte derrière ce qui m'aurait enfermée sur des devoirs qui pouvaient attendre. C'était l'heure de la cantine et, je ne sais pourquoi, j'ai regardé le ciel, comme pour lui envoyer mes prières pour que tout se passe bien pour celle qui attendait déjà l'heure des mamans dès son arrivée dans sa classe... J'ai cherché très vite un sujet de rêveries et je ne sais pourquoi, cette chanson est venue faire son nid dans mon esprit, m'occupant un petit moment à retrouver dans ma mémoire les paroles jamais apprises et le nom de la chanteuse. Peine perdue. "Sycomore" me plaisait depuis que j'étais petite. Comme "troglodyte" et "lumignon". J'ai fredonné, l'air de rien, pour rejoindre le bus qui me ferait traverser tout Paris, celui que j'aime, fait d'histoire de France que je n'ai jamais retenue et de visages défilant comme un film muet. J'ai vérifié dans le reflet de la vitre que je voyais toujours mes cils, comme je le faisais à vingt ans... j'ai aperçu un de mes anciens professeurs de neuropsychologie et j'ai eu beau chercher, il est resté anonyme. Je me suis rappelé son accent sud-américain et son calme olympien. Un jour, alors que je ne chercherai plus, son nom reviendra sans doute et je m'étonnerai une fois de plus des méandres de la mémoire.
Et le bus a continué, me faisant traverser une foule de souvenirs, de rencontres, de visages, de promenades. En passant devant le Louvre, j'ai éprouvé cet éternel sentiment d'avoir une chance incroyable de l'avoir si près. Il est des moments où, un peu mégalomane, j'ai l'impression que Paris est à moi. J'ai contourné l'Opéra, longé les galeries et je suis descendue au cimetière de Montmartre, sans trop savoir quelle direction prendre... Forcément une rue qui monte, pour rejoindre la butte. J'ai entendu les cris des enfants dans une cour d'école et j'ai repensé à mes quatre moineaux qui vivaient leur vie loin de la maison. A. était peut-être déjà sur son petit matelas, dans le grand dortoir, blottie contre sa souris rose sous sa couverture. Elle m'avait répété plusieurs fois avant que je la laisse "Après le repas, c'est la sieste ; ensuite, on joue un peu et puis c'est l'heure des mamans"... Alors, il me restait encore un peu de temps pour moi, dans cet endroit, le seul qui soit, où je perds la raison, où je me retrouve avec des sacs dans d'autres sacs, de plus en plus chargée, l'esprit plein de mille projets de couture, la veste couverte de petits fils accrochés à chaque caresse de tissu...

J'ai oublié de sortir la liste parfaitement établie avec cinq petits tirets, les uns sous les autres. Je me suis laissée entraîner par mon propre élan, prenant trois mètres de ce tissu parme pour une chemise de nuit, cette popeline grise pour refaire une robe... Et puis un peu de lin, parce que ça sert toujours... Cette chute de drap de laine qui fera un magnifique manteau pour O., elle qui ne veut plus de manteau anglais et qui commence à avoir des idées bien arrêtées sur sa deuxième peau d'hiver... Une toile taupe pour faire une besace pour F.... Une imitation de taffetas bleu pour coudre une robe de marquise pour Ondine, sans doute un cadeau pour Noël, ou pour la mi-Carême fêtée dans son école... Et puis deux autres cotons dans les tons de parme, juste comme ça, parce qu'ils sont beaux, et doux, et qu'on peut en faire ce qu'on veut... Peut-être la doublure du manteau et des tuniques... Et puis un écossais gris avec une pointe de rose, pour une petite robe de plus dans la penderie d'hiver... Non, ce n'était pas raisonnable et je sentais déjà mon envie de tailler prendre le pas sur l'emploi du temps serré du soir. J'avais hâte de montrer mes trouvailles aux enfants, oubliant qu'ils ne verraient que de grands morceaux de tissus, là où je distinguais déjà la forme de ce que je voulais coudre...



lundi 21 septembre 2009

Au grand air


Les embellies inattendues sont autant de répit qu'il faut savoir cueillir quand ils se présentent. Parce qu'avec l'âge, on a aussi une connaissance plus aiguë de ce qui nous attend, du lit de feuilles qui viendra bientôt feutrer nos pas, de la fraîcheur qui tombera sur les cartables au retour de l'école, de la nuit qui s'avancera doucement à l'heure des devoirs, nous obligeant à allumer les lampes de bureau qui feront danser les ombres des plumes sur le papier... Ce matin, nous étions tous sceptiques en entendant les prévisions météorologiques et la prudence nous avait fait enfiler un gilet et une veste. O. avait même son petit foulard gris à pois beiges noué autour du cou, parce que les petits filets d'air matinaux sont parfois de grands traîtres. On n'attendait pas la pluie, mais on doutait un peu du retour éclair de l'été qui était bien vite parti depuis le ballet des cartables. A midi, les manteaux n'étaient déjà plus enfilés et on hésitait à garder les gilets. Pour un peu, j'aurais ressorti toutes les jolies robes rangées la veille dans un élan radical, remisant à part tous les vêtements trop petits pour A. et que plus personne ne portera jamais ici. Il me faut encore, je le sens, quelques mois pour tourner la page vraiment, me séparer de toutes ces petites fanfreluches qui ont accompagné nos promenades, nos échanges, et toutes ses découvertes. J'en garderai certaines, que je retrouverai plus tard, peut-être à l'heure où je serai appelée "grand-mère" et où les petits mots qui m'avaient fait sourire reviendront rajeunir ma mémoire et mes gestes... En raccompagnant les aînés à l'école cet après-midi, je leur ai assuré que nous irions au parc après leur sortie. Ils ont désormais tous l'âge et l'autonomie d'aller et venir, respectant sans qu'il ait jamais été marqué, un périmètre de sécurité réciproque leur permettant de ne jamais me perdre de vue et de pas sortir de mon champ de vision. Je peux alors avoir le loisir qui me semble être un luxe de m'asseoir où bon me semble, sur un carré de pelouse encore verte, sur un banc qui traîne un peu au soleil à l'heure où la journée s'étire, sur le bord d'une aire de jeux sans même prendre garde aux cris qui m'entourent. Je sors alors ce que j'ai préparé avant de partir, en plus des gâteaux, des bouteilles d'eau, nature ou citronnée et un peu sucrée, du savon à bulles ou des tickets de manège, mon petit sac à ouvrages offert par celle qui m'avait accueillie un jour dans sa jolie maison trop loin de Paris... Aujourd'hui, je m'étais empressée de coudre les deux petits pochons pour les chaussons de danse assortis aux sacs à dos brodés. Je voulais les broder au soleil, entourée par la vie au parc qui connaît sans aucun doute ses derniers instants légers avant la chute des feuilles et le sol humide. Alors, frôlée par les petites filles pour lesquelles j'avais cousu, accompagnée par les mamans que je connais depuis la plus tendre enfance de nos petits respectifs, j'ai terminé mes ouvrages fleuris, avec cette joie simple de donner un travail propre et qui me satisfaisait, pensant déjà à ce que je voulais faire juste après, à ce que j'apporterai la prochaine fois si le temps restait un peu généreux avec nous, laissant les enfants prendre leurs vélos après l'école pour retrouver la liberté des vacances, juste une petite heure savourée comme une parenthèse volée.



dimanche 20 septembre 2009

Dix-huit trous

Pour ranger les dix-huit crayons de couleurs
d'une petite Mamzelle...
Petit fil élastique en guise boutonnière,
plus pratique pour des petites mains.


vendredi 18 septembre 2009

Sac à dos et compagnie


Pour ranger les affaires d'une petite danseuse en herbe,
le sac à dos et le pochon pour les chaussons...

mardi 15 septembre 2009

Petits pois en action




Ensemble "poisseux" sur le modèle presque immobile...
Une jumelle de la souris rose (plus très rose !)
est activement recherchée...

Si vous en possédez une, n'hésitez pas à me contacter !



lundi 14 septembre 2009

Le jeu des différences

Avant...



Après



Des yeux plus grands, des cheveux plus doux pour Eglantine (oui, j'ai enlevé tous les brins pour les dédoubler et les remettre un à un... qui a dit que j'avais du temps à perdre ??!! mauvaises langues ! je fais ça pendant que les enfants jouent au parc !)
Et un petit GRRoin en alpaga pour Capucine... Je sais, elle n'a pas la tunique assortie... j'y songe mais je n'ai pas encore réussi à brancher ma MAC sur l'aire de jeux...

samedi 12 septembre 2009

Chemise de nuit

Broderie anglaise et col rose à pois blancs...

Mise au point


Ancienne chemise de jour,
devenue chemise de nuit,
robe d'été, tunique longue...

réajustée en déplaçant les bretelles sur le devant

et en ajoutant un pli creux dans le dos...