vendredi 16 avril 2010

Tuto des fleurs en tissu



Coupez une bande de 3 cm sur 8 cm

Pliez-la en deux et marquez la pliure au fer
pour faciliter la couture et pour que la bande soit nette.



Faites un petit rentré de 5 mm à chaque extrémité
pour qu'une fois la bande retournée, le bord n'apparaisse pas.



Cousez à environ 5 mm du bord au point droit en faisant
une petite marche arrière au début
et à la fin de la piqûre pour qu'elle tienne.


Piquez une épingle à nourrice d'un côté,
rentrez-la dans le "tube" et faites-la glisser
jusqu'à l'ouverture opposée.



Repassez la bande en veillant à ce que les bords du tissu
soient bien sortis et parallèles.


Passez un fil de fronce, régulièrement.

Tirez le fil doucement. Vous obtenez une spirale.

Cousez le fond de la fleur en veillant à ce que
tout le bord soit fixe et le centre bien serré.


Verso

Recto

Vous pouvez faire une petite couture invisible sur le bord libre.

Et voilà ! Vous obtenez des formes différentes en fonction
de la tension de votre fil de fronces.
Vous pou
vez aussi froncer avec la machine.

mercredi 14 avril 2010

Silence, on tourne...




Tendance printemps-été 2010 : le chapeau culotté

Chaque matin, quelle que soit la saison, quelle que soit la couleur du ciel, elle me pose la question, avec l'éternel espoir d'entendre Oui, s'imaginant déjà tourner et marcher en tenant un pan, vérifier d'un petit coup de main que les liens noués dans son dos ne sont pas défaits, cherchant à s'admirer dans le miroir de l'entrée avant d'enfiler son manteau... Elle aime les robes et surtout celles qui me faisaient rêver quand je n'avais que deux petits garçons et que je sentais le désir de froufrous et dentelles défier les lois de la sobriété. Sa grande soeur a peu porté de pantalons et sa garde-robe frôlait le scandale, comptant des tenues de toutes sortes, ornées de croquet, de cols ronds, de manches ballon ou de smocks. J'avais bien conscience qu'elle ne pouvait pas grimper au toboggan aussi facilement que les autres petites filles et que la voir jouer dans le sable avec ses robes à smocks avait un petit air anachronique. Je reconnais avoir joué à la poupée pendant plusieurs années, assortissant toujours les barrettes aux tenues.
Et puis elle est née, cette deuxième petite fille. Et l'envie de froufrous s'est dissipée. Je la trouvais craquante en bloomer et petite guimpe. Je la voulais à l'aise dans ses mouvements aussi bien que dans l'écharpe qui nous liait l'une à l'autre. Longtemps, elle a eu ce petit air gavroche, avec des cheveux qui ne poussaient pas et ses grands yeux noirs. Je la trouvais presque déguisée quand je lui faisais porter une robe qui avait appartenu à son aînée.
Désormais, elle est grande et elle le dit. Ses goûts sont bien affirmés et je les trouve plutôt bons, étonnamment classiques. Elle apprécie les broderies discrètes, les détails raffinés et les couleurs assorties. Mais par-dessus tout, elle aime les robes, celles qui me font moins envie qu'il y a sept ans, quand je tenais dans mes bras ma toute première petite que je voulais tellement fille. Chaque robe portée est soumise au test du tour, celui qui fait gonfler l'étoffe et laisse le vent caresser les jambes, qui donne un petit air de princesse qui valse dans la salle de bal... Elle les appelle ses "robes de fête".
Je ne lui avais rien promis. Elle ne sait rien des robes de sa soeur qui seront siennes cet été et j'entends déjà ses cris de joie en voyant ses rêves se réaliser. Elle pourra même se changer tous les jours pendant près de trois semaines sans jamais porter la même tenue. C'est un peu honteux, mais j'ai toujours su que le temps courait plus vite que les petites jambes des enfants, alors j'en ai profité comme j'ai pu, comme j'ai voulu. Sur une des pages de mon carnet bleu, celui dans lequel je griffonne mes idées, mes pensées et quelques maux, j'avais posé les bretelles croisées sur son dos nu, les fronces et le joli noeud, le croquet blanc tout autour de l'empiècement ainsi qu'au-dessus de l'ourlet. Une vraie robe de petite fille, comme je n'en ai jamais cousu pour la grande, une robe qui servira de modèle à celle qui fera d'elle une demoiselle d'honneur, peu après ses quatre ans au coeur de l'été
Elle avait clairement exprimé sa préférence pour le tissu couleur de framboise, celui avec les petits pois blancs. En coupant les morceaux m'est venue l'idée que c'était peut-être la dernière robe de ce genre que je cousais pour une de mes petites. Je crois que j'y ai mis, plus que d'habitude, cette envie de perfection, de sur mesure. J'ai décidé en silence qu'elle choisirait les petits boutons, que ce pourrait même être les coeurs qui sont dans ma boîte depuis des années et que j'ai gardés, je ne sais pour quelle raison, trouvant toujours une bonne excuse pour les laisser dans leur sachet. A son retour de l'école, les morceaux assemblés et posés sur un des mannequins ressemblaient beaucoup à la toilette de la demoiselle. Avant de bondir de joie, elle s'est assurée que c'était bien pour elle et puis, sans même avoir à essayer, elle a affirmé que c'était bien une robe qui tourne, une robe de fête, une robe qui m'avait fait rêver bien avant elle, du temps où je ne savais pas coudre...









dimanche 11 avril 2010

En vrac pour purger l'APN


Pochons pour les invités à l'anniversaire surprise de Marie-Britney


Pochette cadeau pour l'anniversaire de l'amie d'Anne-Diana



des sacs à dos, des sacs-cadeaux


un étui pour l'APN (oui !! on peut prendre son APN en photo !!) de Pierre-Kevin
(même principe que la mini-besace)



Et des vide-ta-poche...

samedi 10 avril 2010

Susanne se marie

Après "Susanne met les culottes de Mémé Gertrude",
voici "Susanne se marie"...
La consigne était : une robe de cortège, simple,
sans chichis, sans froufrous, sans noeud-noeud,
dans les tons orange et gris,
pas trop légère parce que pas pour l'été...

J'ai ajouté des bandeaux pour les filles,
une barrette et des lacets oranges...
J'ai rendu ma copie en tremblant : c'était mon premier cortège...
La maîtresse était contente...
Ouf ! Mais l'élève Colchique n'aime toujours pas l'orange...

Pour trois petites demoiselles d'honneur
(ou d'horreur, selon les goûts !)


Côté Garçons :


J'ai retouché les ceintures après la photo...
Elles étaient trop hautes.

Petite poche au dos des bermudas.
Lin gris de chez Metexco
(5€ le mètre !! adresse dans la colonne de gauche)
et popeline de coton de chez Toto.

Bientôt sur vos écrans "Susanne fait sa première communion".
Tuto des fleurs en tissu en préparation.

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Et la dernière blague de Jean-Jason :
- "Mman !!?? on t'a déjà dit que tu ressemblais à Catherine Deneuve quand elle était jeune ? (les filles regardent Peau d'Âne en boucle... euh, monsieur Legrand, je crois que je ne serai jamais fan de votre musique !!)

- Non, on m'a jamais dit ça...

- Ben c'est normal !! hahaha !

- Pffff !

jeudi 8 avril 2010

Saucisse et sardine

Tout commence par un échange de mails, hier soir, vers 22 heures...
- salut Saucisse !
(saucisse, Colchique, pépette, la mère Barth", poulette, Paulette, Jean-Claude... je vous passe les surnoms que je préfère tous !)
- salut ma sardine !
- j'ai envie d'une robe noire, très longue, avec des smocks et des bretelles asymétriques dans une couleur qui pète... tu pourrais me faire ça ?
- ben, oui, je pense... je cherche dans les tiroirs de ma tête le bon tissu et je m'y mets... tu veux un bandeau assorti ?

Quelques échanges de mails, un bout de soirée, une nuit plus une heure plus tard, voici le résultat :




Et puis quand le mannequin* avec tête revient de l'école :
- tiens ? c'est pour qui ?
- c'est pour la fille de La Sardine... tu aimes ?
- oui, ça change !
(euh, ça veut dire quoi "ça change" ???!!! que je fais toujours la même chose ???!!!)



* les mannequins sans tête ont été baptisés les "Marie-Antoinette" par les aînés... la dernière, elle, préfère les appeler les "Marie en toilettes"... c'est bien la fille de sa mère celle-là !!

lundi 5 avril 2010

Des lignes et des ronds


Une petite besace de printemps !
La nouvelle tendance est d'assortir son sac
à ses galettes de chaise de cuisine...
Si si, je l'ai vu dans Germaine Idées !




Quatre poches pour trier le bazar...

On vérifie les raccords...



Et La petite popoche sur le côté
pour le ticket de métro...

dimanche 4 avril 2010

Passion-aimant


J'ai longtemps regardé le temps passer par la fenêtre en me demandant ce que je pourrais bien faire. J'ai grandi avec l'ennui. Ce n'était la faute de personne, c'était moi que rien n'intéressait. J'aimais l'idée de sortir, l'idée de découvrir des lieux et d'autres visages, mais j'aimais avant tout rester dans ma chambre à attendre le jour magique où il se passerait quelque chose, où une étincelle viendrait me donner une envie, un élan, un souffle qui m'anime. J'ai cherché longtemps ce qui aurait pu être une passion, un sujet de conversation intarissable, quelque chose qui me fasse dépasser les besoins les plus élémentaires jusqu'à devenir le seul centre de mes intérêts.
J'ai touché à beaucoup de choses, sans jamais approfondir, abandonnant aux premiers classements, aux premières difficultés, avec un vague sentiment d'échec et les restes matériels de ce qu'il m'avait fallu acheter pour commencer mes premiers pas dans le domaine choisi. Il me reste des bottes, une bombe, un jodhpur et une cravache. Il me reste une paire de chaussons, des pointes et un justaucorps. Il me reste des partitions, pour choeur et piano. Il me reste aussi des kilos de feuilles noircies qui racontent souvent le néant passé sous mes fenêtres...
Et puis, je ne sais comment, je ne sais pourquoi, peut-être parce que l'instinct pousse malgré soi sur les sentiers qui vont nous plaire, j'ai voulu apprendre et découvrir. J'ai rêvé de rubans et de boutons, de tissus et de broderies, avec toujours cette peur de ne pas savoir et de mal faire, avec aussi ce désir pugnace de finir par ne plus trembler en coupant, de coudre droit et de savoir refaire seule un ouvrage observé ou juste aperçu. L'idée du potentiel d'un mètre de tissu m'a toujours fascinée. J'étais adolescente quand ma grand-mère m'a confié son vieux mannequin de couture. J'étais petite fille quand j'ai observé ses gestes experts et assurés, ses aiguilles coincées entre les lèvres, ses mains qui prenaient les mesures, le bruit de ces ciseaux sur le tissu et la magie du résultat final.
J'ai longtemps vécu sans passion, avec pour seul moteur un sacrosaint sens du devoir accompli, laissant aux autres cet élan qui me fascinait, les poussant à ressortir sous la pluie pour une heure de peinture ou un match de tennis, une exposition à ne pas manquer ou un tournoi d'échecs. Désormais, je sais ce besoin presque vital de céder à son envie, cette façon particulière de se couper du monde tout en restant là, mais tellement loin qu'on pourrait croire qu'on se fuit soi-même. Les enfants savent toujours où me trouver, sans jamais me chercher. Ils entendent la machine qui répond à la vapeur du fer. J'aimerais parfois pouvoir me cacher, oublier l'heure et les repas, étouffer ma fatigue et le bruit de la machine pour coudre la nuit, avoir plus de temps et travailler plus vite. Je sais maintenant ce qu'est une passion et je ne connais plus l'ennui qui m'a rongée longtemps.

vendredi 2 avril 2010

Pré-miss et préparatifs






Il était caché depuis des mois, depuis le début de l'automne. Je le savais là, contre le mur, derrière les vêtements de la penderie, derrière les rêves dessinés autour de son anniversaire à venir. Je les savais loin, si loin, cette fin de mars et ce début de printemps. Une fois de plus, j'ai voulu croire que l'urgence ne viendrait pas accélérer nos gestes et que la liste griffonnée dans mon petit carnet bleu suffirait à ranger les semaines dans un ordre qui nous laisserait le temps de travailler sans trembler, sans compter les heures... La semaine dernière, j'ai, pour la dernière fois, évoqué vaguement ce petit lit qui dormait depuis octobre. Il m'a fallu me rendre à l'explosive évidence : je ne pouvais pas m'en occuper, j'avais tellement d'autres nécessités. Alors, c'est celui qui n'aime pas trop bricoler qui a poncé la peinture un peu dorée et mal appliquée, bravant le retour du froid sur le balcon et la pluie parfois battante. De mon côté, j'ai réfléchi, j'ai hésité, à la teinte du matelas et celui de l'édredon. J'ai ressorti tous les morceaux de vieux draps que je garde précieusement sans savoir quoi en faire. Je savais que, pour ce petit lit, pour cette petite fille, je couperai le monogramme que ma mère a brodé avant qu'elle se marie, bien avant, le seul jamais réalisé sur lequel on peut lire les hésitations et quelques maladresses. Je voulais lui rendre la vie et recharger son âme au milieu des voix de petites filles qui jouent à la maman... J'ai vu le lit se déshabiller, le fer apparaître, la peinture se poser. Il a fallu ruser, cacher, anticiper sur les retours d'école, faire les sourds et jouer les muets face à la question redoutée "c'est quoi maman la chose mauve sur le balcon". Il a fallu faire diversion et feindre l'improbable étonnement, répondre "je ne sais pas" avec le plus grand naturel et passer à tout autre chose comme pour déposer un invisible drap sur ce qui avait été mal caché. Et puis, la veille, il n'était plus question d'ajourner une fois supplémentaire. Cette fois, les tissus étaient choisis et j'avais en tête le petit lit qu'elle découvrirait le lendemain, pour son anniversaire, pour ses sept ans, pour cette date qui la mettait en joie, passant bien au-dessus de tout ce qui aurait pu l'atteindre, comme si elle avait décidé que la vie ce jour-là serait plus belle et le ciel plus bleu. J'ai cousu le matelas en lin, puis l'édredon aux deux faces, l'une avec la libellule, l'autre avec le monogramme ; j'ai ajouté le petit oreiller et j'ai terminé par le voile de coton qui descend de la flèche vrillée. J'ai regretté de manquer de temps pour fignoler les détails et les raccords du biais en lin, me répétant qu'après tout, ce n'était que pour une poupée et puis me rappelant aussi que je ne verrais sans doute que les petits défauts pendant les années à venir, pendant la fin de son enfance où le petit lit trônerait dans sa chambre, avant de rejoindre un coin caché, contre le mur de la penderie derrière les vêtements, dans un coin de grenier ou au fond d'une cave. La poupée avait ses doux cheveux blonds et ses yeux noisette. Je l'ai installée sous l'édredon et j'ai souri en imaginant la surprise qui serait sienne en découvrant ce qu'elle n'aurait sans doute jamais imaginé. Je ne sais pourquoi, j'avais la certitude qu'elle serait heureuse. Moi qui doute si souvent, de tout, de moi, des cadeaux que je fais et des surprises que je réserve, cette fois, j'avais la conviction que ce qui attendait le retour de ma plus si petite la ravirait...





jeudi 1 avril 2010

Guten tag

Oui, je sais, c'est le premier Avril. J'avions prévu une vidéo et puis je me suis dégonflée. Pas question de vous faire le coup du "j'arrête mon blog, je suis trop triste mais il faut que je vous quitte, vous me manquez déjà, pleurez bien dans les commentaires". Ce poisson-là, on le connaît par coeur et en plus je ne veux pas vous faire de fausse joie ! je reste !
Je ne vous ferai pas non plus le coup du "je suis enceinte, j'attends des jumeaux, je suis vraiment heureuse !", parce que ce poisson-là ne me ferait pas rire tu tout du tout, parce que même un seul bébé, ce serait un enfant de trop ! Oui, je sais, c'est pas politiquement correct, faut assumer ses choix tout ça mais sans entrer dans les détails, en ce moment, quatre, c'est vraiment le maximum que je puis supporter ! (en fait, même un seul c'est le maximum, mais ça se dit pas ! ah non, vraiment...).
Donc, pas de poisson d'avril... Juste une "poison" d'avril, parce qu'on ne se refait pas !
Alors voilà, j'ai été tagguée, heureusement par quelqu'une qui sait combien j'apprécie cette belle invention qui permet de découvrir tant de choses aussi intéressantes qu'étonnantes ! Cette fois, pas question de dire si je bois du Beaujolais le matin ou si j'aurais voulu être une chèvre, si j'ai la bible sur ma table de chevet (d'ailleurs, j'ai pas de table de chevet, c'est peut-être pour ça que je ne lis pas !) ou que mon deuxième prénom est Marie-Pierre (merci Maman chérie, ça va bien avec la frange !). Cette fois, c'est un tag couleur. Bon. Aidée par les filles qui sont très Barbapapa, j'ai joué à me promener dans l'appartement avec mon appareil-photo et j'avoue, on a bien ri... Ne sachant pas faire de mosaïque et n'étant pas disposée à perdre mon temps à apprendre à en faire, voici en vrac une partie de notre intimité Râse :


Un parfum qui ne sent décidément pas la rose...


la valise en carton de Linda de Souza


un âne... ou un des garçons, je ne sais plus,
celui qui fait pipi sur les plantes vertes
ou celui qui fait des trous dans les murs des toilettes...

du linge à repasser

une très belle danseuse qui ne tourne plus pour cause de ressort
qui n'a pas résisté aux manipulations dou
teuses

une magnifique photo de bonbons

du papier de soi...

Et enfin, le clou du spectacle, Barbie la classe !

Merci ma bonne Etoile, on s'est bien amusé !
Je n'ai pas lu le règlement du jeu (pourvu que Maître Grougnard ne me poursuive pas en justice), mais je crois que je dois tagguer à mon tour et imposer des couleurs à mes victimes. Niark niark ! On va sortir un peu du gris perle, gris touterelle, gris souris et gris bouillage... Les nominées sont :
- madame Maman Champignon avec le marron-cèpe
- madame Zouaves et Chipette avec le vert kaki
- madame DE la Marquise avec l'orange
- madame Pomme pleine de pépins avec le vert popo d'oie (on dit pas caca !)
- madame Coccinelle avec le jaune
- madame Crapouille avec le noir
- madame Silo avec du turquoise

Voilà, les filles ! maudissez-moi allègrement, fouettez-moi en public... et ne jouez que si ça vous amuse ! Sinon, vous pouvez me dire Tag-eule ou Tag-ada-tsouin-tsouin !